Vivatech a fêté ses 10 ans

Découvrez en vidéo, une sélection d’une vingtaine de jeunes entreprises innovantes que nous avons croisées dans les allées de ce salon technologique.

En 10 ans, Vivatech est devenu l’un des plus grands, sinon le plus grand des salons technologiques de la planète. La dernière édition, qui vient de fermer ses portes le 20 juin 2026 accueillait plus de 4 500 exposants (des entreprises présentant leurs innovations) et 1 200 conférenciers venus de 165 pays. En 4 jours, 200 000 visiteurs ont arpenté ses allées. Et si vous n’avez pas eu la chance d’en faire partie, nous vous proposons une petite visite ponctuée d’une vingtaine d’interview de jeunes créateurs d’entreprises. Une occasion de rappeler que l’innovation anime toujours les entrepreneurs français et francophones et n’est pas réservée aux géants de la Tech américaine ou chinoise.Retrouvez les interviews vidéos de ces entreprises innovantes, secteur par secteur, en cliquant sur le nom de l’entreprise.

Santé

Winnove Med qui améliore les systèmes de contention orthodontique.
Pureva et son filtre à eau qui protège des polluants.
Mentaleco offre une solution qui analyse la charge mentale des collaborateurs.

Lutte contre les incendies, les dépôts sauvages

FireTracking : ses caméras automatiques qui détectent des incendies à plus de 20 km à la ronde.
AzurIA et ses caméras armées d’IA qui identifient et alertent en cas de suspicion d’incendie, de dépôts sauvages d’ordures…

Surveillance des bâtiments et des ouvrages, sécurité

LynxDrone produit des robots roulants et volants spécialisés dans l’inspection industrielle.
SandFox optimise et sécurise les moyens de communication sur les terrains militaires.
Anozr Way a développé une solution pour gérer les risques cyber humains et pour protéger les dirigeants et les collaborateurs.
Céleste Ecoflyers et ses drones à ailes pneumatiques conçus pour l’inspection, la surveillance et la logistique à distance à un coût bien moindre.

Agriculture

Bienesis propose une solution pour sécuriser les rendements des vignes face au gel, grêle, stress hydrique.
Promethée Earth Intelligence propose un système de surveillance par satellite qui permet, grâce à l’IA, d’identifier les bateaux de pêche qui pratiquent de manière illégale.

Énergie

Fulcana a créé une solution d’énergie mobile, propre et silencieuse, conçue pour alimenter tous types d’équipements professionnels sans dépendre du réseau.
Earth Wake transforme des déchets plastique en carburant pour groupe électrogène.

RSE

Weenlo aide les entreprises à modéliser, optimiser et décarboner leur supply chain.
BeeOdiversity offre des outils de mesure, des conseils et des solutions basées sur la nature pour analyser et réduire ses impacts sur la biodiversité.

Recyclage

Nova Carbon est une des premières entreprises capables de recycler la fibre de carbone.
Gwilen transforme les sédiments marins en matériaux pour le design, l’architecture et la construction.
Entent transforme la chaleur fatale (chaleur perdue dans les processus industriels), à partir de 60°, en énergie.

Électronique, puces, IA

Durance AI fabrique des puces électroniques qui permettent à une IA d’être active quand il le faut, inactive quand ce n’est pas nécessaire.
Optipus PV a mis a point une technologie de peaux photovoltaïques organiques ultra-fines, flexibles et esthétiques.
DiamFab créé des semi-conducteurs faits à partir de diamants de synthèse.
Light-Dec propose une solution qui permet de créer des circuits électroniques et d’apprendre à les créer.

Mais aussi

Geoptim AI utilise des algorithmes avancés qui simulent le comportement des principales IA génératives (ChatGPT, Claude, Gemini, etc.).
Orion Sportech propose 3 solutions intégrées pour les clubs professionnels : analyse vidéo IA, régie broadcast automatisée et suivi athlète.

Article publié le 25 juin 2026 – © Les Echos Publishing 2026 – Crédit photo : DR

6 Baromètre de « La digitalisation des indépendants et des TPE »

Réalisé avec l’Ifop, le baromètre sur « La digitalisation des indépendants et des TPE » de Mastercard révèle que les TPE françaises n’ont jamais été aussi bien équipées en outils digitaux, mais que la transformation des usages reste malgré tout partielle.

97 % des TPE disposent d’au moins un outil digital en 2026. Un très bon chiffre qui indique que les petites entreprises se sont saisies du sujet. À l’image de la facturation électronique, pour laquelle 84 % des entreprises sondées estiment pouvoir se mettre en conformité dans les délais et 83 % avoir déjà identifié une solution adaptée. Toutefois, la mise en place opérationnelle n’est pas encore réelle : 47 % seulement utilisent déjà la facturation électronique au quotidien. Parmi les raisons évoquées : le coût supplémentaire engendré (73 %) et la complexité du dispositif (64 %).

Progression de l’IA et des inquiétudes qui l’accompagnent

Autre exemple : l’intelligence artificielle, qui poursuit sa progression rapidement au sein des TPE françaises (42 % des dirigeants déclarent avoir déjà mis en place des solutions d’IA ou envisagent de le faire), mais s’accompagne d’inquiétudes. 20 % craignent pour la sécurité des données, 77 % estiment qu’elle va entraîner une augmentation des cyberattaques et 52 % pensent qu’elle est trop complexe à utiliser. Résultat : 58 % des dirigeants n’ont aucun projet IA à venir…

Pour consulter le baromètre : www.mastercard.com

Article publié le 25 juin 2026 – © Les Echos Publishing 2026 – Crédit photo : DR

Violation de données : quelles conséquences pour les victimes ?

Alors que l’année 2025 a connu une accélération des violations de données personnelles, le site Cybermalveillance.gouv.fr fait le point sur leurs conséquences, lesquelles se révèlent très diverses et parfois très graves.

Acteurs du commerce en ligne ou physique, de l’assurance ou des mutuelles, opérateurs de logistique et de livraison… les entreprises visées par des opérations de violation de données viennent de tous les secteurs. Selon le site Cybermalveillance.gouv.fr, ces opérations tiennent souvent à des défauts de sécurisation des systèmes d’information, des compromissions d’identifiants de comptes, des intrusions dans les infrastructures informatiques ou des incidents liés à des prestataires ou à des partenaires (attaques de la chaîne d’approvisionnement).

Des conséquences pas seulement pour l’espace cyber

Les données obtenues (nom, prénom, adresse, courriel, n° de téléphone ou de Sécurité sociale, RIB) permettent aux cybercriminels de créer différents types d’escroquerie qui ont des conséquences plus ou moins lourdes pour les victimes. Ces données peuvent, par exemple, être utilisées dans le cadre de campagnes d’hameçonnage personnalisées ou d’escroqueries par ingénierie sociale (fraude au faux conseiller bancaire, fraude au virement…). Cybermalveillance alerte également sur le fait que les conséquences ne se limitent plus à l’espace cyber, mais se poursuivent aussi dans l’espace physique avec, notamment pour les possesseurs de cryptomonnaies, des enlèvements, des séquestrations, des tortures et actes de barbarie, qui doivent inciter les entreprises à soigner la sécurité de leurs données.

Pour en savoir plus : www.cybermalveillance.gouv.fr

Article publié le 17 juin 2026 – © Les Echos Publishing 2026 – Crédit photo : IDOL’foto – stock.adobe.com

Un livre blanc pour déployer l’intelligence artificielle

Bpifrance et Siparex propose un livre blanc pour accompagner les entreprises dans la réussite de leurs projets d’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), en se basant notamment sur des cas d’usages réels.

Selon une étude McKinsey de 2025, plus de 80 % des organisations ayant investi dans l’IA générative n’ont constaté aucun retour financier tangible. En effet, pour transformer l’IA en levier concret de performance, il faut adopter une démarche structurée. C’est ce que proposent Bpifrance et Siparex, à travers un livre blanc qui fait le point sur les conditions nécessaires à la réussite des projets IA et établit une méthodologie de déploiement. Le site francenum.gouv.fr présente une synthèse des recommandations du livre blanc et met en avant une sélection de 12 cas d’usages IA accessibles aux PME.

Clarifier la vision et les enjeux prioritaires

Le livre blanc propose une méthodologie en 4 étapes : commencer par aligner la direction (sensibiliser les dirigeants à l’IA, clarifier la vision et les enjeux prioritaires en cohérence avec la stratégie de l’entreprise, nommer un référent ou responsable IA…). Puis prioriser les cas d’usage, pour ensuite lancer les premières initiatives (commencer par un cas d’usage simple, visible et utile, former les utilisateurs, analyser les besoins en qualité et disponibilité des données…). Finir par industrialiser la démarche avec la mise en place d’une organisation et une gouvernance transverse et d’une feuille de route.

Pour consulter le livre blanc : www.francenum.gouv.fr

Article publié le 11 juin 2026 – © Les Echos Publishing 2026

Détecteurs d’IA : est-ce que ça marche ?

De plus en plus d’outils accessibles en ligne promettent d’identifier les contenus réalisés par les IA.

Depuis le lancement de ChatGPT en 2022, les IA conversationnelles ne cessent de gagner du terrain dans les pratiques professionnelles. Courriers, rapports ou encore comptes-rendus figurent parmi les contenus qui peuvent être produits avec leur aide (et en quelques minutes). Une bonne raison pour les entreprises de les adopter, mais aussi de vérifier si ce qu’elles achètent a été créé par un humain, par une IA ou par les deux.

Une analyse statistique

Pour savoir si un texte a été écrit par une IA, les détecteurs (Originality.ai, ZeroGPT, Copyleaks…) vont se pencher sur sa construction. Cela va leur permettre de mesurer le degré de prévisibilité de l’enchaînement des mots, sachant qu’il est plus élevé dans les productions d’IA que dans celles des êtres humains. Le fait d’utiliser des algorithmes d’apprentissage entraînés à la fois sur des contenus générés par des personnes physiques et des intelligences artificielles leur permet également de reconnaître des caractéristiques spécifiques à chaque type de contenu.

Une efficacité discutable

Concrètement, il suffit de copier/coller le texte ou d’intégrer un lien internet qui permet d’y accéder pour le faire analyser. L’opération ne dure que quelques secondes à l’issue desquelles un score de probabilité (exprimé en pourcentage) est donné. Le plus souvent, les parties du texte attribuées à une IA sont surlignées, ce qui permet de savoir si le contenu a été entièrement ou partiellement créé grâce à elle. S’il est possible de tester gratuitement ces outils, il faut souscrire un abonnement pour pouvoir les utiliser régulièrement. Mais attention, les tests que nous avons menés démontrent que ces détecteurs peuvent se tromper. Pour ZeroGPT, l’un des outils les plus utilisés, la probabilité que l’article (pourtant fait main) que vous lisez ici ait été écrit par une IA est de 57 %. Elle est de 100 % chez Copyleaks, autre leader du marché !Un extrait de « Et après » de Guillaume Musso à, de son côté, récolté un 68,8 % d’IA sur ZeroGPT, bien qu’il ait été publié bien avant leur invention, sans parler de la scène 4 de l’acte II du Bourgeois gentilhomme de Molière gratifié d’un 54 % d’IA par le même détecteur. Heureusement, Copyleaks sauve l’honneur des détecteurs en leur attribuant un 0 % d’IA. Les faux positifs sont donc possibles pour ne pas dire fréquents. Il faut donc rester très prudent lorsqu’on utilise ces outils et espérer que leur fiabilité s’améliorera rapidement.En revanche, moins d’erreurs sont commises en présence d’un texte généré par une IA. ZeroGPT et Copyleaks les identifient assez facilement lorsqu’il s’agit de textes « classiques » (rapport, courrier, page web…).Mais qu’en est-il des textes moins conventionnels ? Pour le savoir, nous avons demandé à plusieurs IA d’écrire un poème sur l’aube. Outre la qualité du résultat (c’est toujours bluffant de voir une machine faire de la poésie), nous avons constaté que ZeroGPT les attribuait toujours aux humains (0 % d’IA) et ce, quelle que soit l’IA utilisée (ChatGPT, Gemini, Mistral, Claude) pour l’écrire.Copyleaks, quant à lui, ne s’est jamais trompé et a donné la note de 100 % d’IA à tous ces poèmes.

Texte IA et référencement

Vous l’aurez compris, ces détecteurs, s’ils attribuent quelquefois (trop souvent encore) des textes humains à des IA, sont assez efficaces pour identifier les productions 100 % IA. Se pose alors la question de leur prise en compte par les moteurs de recherche (SEO), principalement par Google, le plus utilisé en France. Interrogé sur ce point, Google a précisé qu’il ne pénalisait pas un texte uniquement parce qu’il avait été généré par une IA. Cependant, dans la pratique, ces textes peuvent être moins bien classés s’ils ne respectent pas les critères de qualité exigés par le moteur de recherche (original, retour d’expérience, expertise, texte non superficiel). La firme américaine rappelle ainsi que si le contenu d’une page n’est qu’une simple reformulation générée sans effort et sans originalité, « la note la plus basse lui sera appliquée ».

Article publié le 09 juin 2026 – © Les Echos Publishing 2026 – Crédit photo : InfiniteFlow – stock.adobe.com

20 % des entreprises seulement captent 74 % de la valeur économique générée par l’IA

Si l’intelligence artificielle (IA) s’impose comme un levier de croissance économique, toutes les entreprises n’en tirent pas les mêmes opportunités.

Alors que de plus en plus d’entreprises adoptent l’IA, une étude récente de PwC révèle que la valeur produite ne bénéficie actuellement qu’à une petite partie d’entre elles : 20 % seulement captent, en effet, 74 % de la valeur économique générée par l’IA. 81 % des dirigeants français déclarent que l’IA n’a pas encore d’impact sur leurs revenus (vs 56 % à l’échelle mondiale) et 62 % déclarent avoir déjà mis en place une gouvernance IA formelle (vs 47 % à l’échelle mondiale).

Conquérir de nouveaux marchés

L’étude montre également que les entreprises qui tirent réellement parti de l’IA ne sont pas celles qui cherchent uniquement à gagner en productivité, mais celles qui l’utilisent également pour générer de nouveaux revenus, transformer leur offre et conquérir de nouveaux marchés. Elles en font un usage plus avancé et la déploient dans des cas complexes, comme l’exécution de tâches multiples en environnement sécurisé ou des systèmes autonomes capables de s’auto-optimiser. Autre information : la France apparaît parmi les environnements les plus avancés pour développer une IA de confiance grâce à sa réglementation et l’attention portée à la protection des données.

Pour consulter l’étude : https://www.pwc.fr/

Article publié le 04 juin 2026 – © Les Echos Publishing 2026 – Crédit photo : Grispb – stock.adobe.com

La France a la meilleure vitesse de connexion Internet d’Europe

Si Singapour arrive en tête des connexions haut débit tous pays confondus, c’est la France qui domine celles de l’Europe.

Malgré le retard pris dans le projet « 100 % fibre optique » voulu par le gouvernement, la France fait partie des pays où la vitesse de connexion est bonne. C’est l’outil Speedtest d’Ookla qui le révèle, à travers les données qu’il enregistre pour établir des moyennes de vitesse de connexion, qui lui permettent ensuite d’établir un classement par pays mis à jour régulièrement. Les derniers chiffres de mars 2026 placent la France en tête des pays européens, avec une vitesse de connexion moyenne en téléchargement de 352,35 Mbit/s, devant l’Islande (347,30 Mbit/s) et la Suisse (292,56 Mbit/s).

Une 4 place mondiale

Comparée aux autres pays du Monde, la France affiche une 4e position, très proche du 3e, Hong Kong, avec ses 352,40 Mbit/s, soit seulement 0,05 Mbit/s de différence, alors que Singapour truste la première place (425,46 Mbit/s) devant les Émirats arabes unis (384,54 Mbit/s). L’Hexagone confirme ainsi la très bonne performance de ses infrastructures internet pour les usages numériques du quotidien, qu’il s’agisse du travail, du streaming en haute définition ou du jeu en ligne.

Article publié le 28 mai 2026 – © Les Echos Publishing 2026 – Crédit photo : Strongstock03 – stock.adobe.com

Les principales cybermalveillances qui visent les professionnels

À partir des données issues de son service d’assistance en ligne 17Cyber, le site Cybermalveillance.gouv.fr fait le point sur les grandes tendances de cybermalveillances observées en 2025 auprès des professionnels.

Le service d’assistance en ligne 17Cyber du site Cybermalveillance.gouv.fr permet de prendre en charge 51 formes de cybermalveillance à travers un parcours guidé allant de l’établissement du diagnostic du problème à l’orientation vers une assistance technique, en passant par des recommandations personnalisées ou un accompagnement avec un gendarme ou un policier. Les données issues de ce service permettent de dresser un tableau précis de la menace cyber selon les publics (particuliers, professionnels et collectivités).

Forte progression des cyberharcèlements

Concernant les professionnels, en 2025, ce sont les piratages de compte qui ont représenté la principale menace pour les entreprises (21 % des parcours d’assistance réalisés, en croissance de 52 % par rapport à 2024), devant l’hameçonnage (16 %, en augmentation de 29 %) et la fraude au virement (13,5 %, en progression de 93 %). Certaines menaces restent pour l’instant peu développées, mais leur progression laisse imaginer qu’elles seront significatives dans les prochaines années, comme les piratages informatiques (6 % des demandes d’assistance), en hausse de 112 %, ou les cyberharcèlements, particulièrement des dirigeants, des employés ou visant les pages de sociétés sur les réseaux sociaux (5,5 % des assistances), en progression de 205 %.

Pour en savoir plus : Cybermalveillance.gouv.fr

Article publié le 12 mai 2026 – © Les Echos Publishing 2026 – Crédit photo : IDOL’foto – stock.adobe.com

Publication du rapport d’activité 2025 de l’ANSSI

Face à l’intensification et à la diversification de la cybermenace, l’ANSSI déploie un ensemble de dispositifs cyber permettant d’augmenter le niveau de préparation et de sécurité de la France. Elle vient de publier son rapport d’activité pour 2025.

L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) revient, dans son dernier rapport d’activité, sur les actions qu’elle a menées en 2025 dans le but de renforcer le niveau global de cybersécurité en France. Une année marquée par la fixation de nouvelles orientations stratégiques nationales en matière de défense, de sécurité nationale et de cybersécurité, dans un contexte de tensions géopolitiques exacerbées et de rivalités internationales.

Renforcer le cadre réglementaire

En 2025, l’agence a notamment travaillé à renforcer le cadre réglementaire applicable en France, avec la préparation de la mise en œuvre de la directive NIS 2 et du Cyber Resilience Act, qui impliquent de faire appel à des solutions de cybersécurité de confiance. Elle a également étoffé son offre de services avec le lancement de la plate-forme MesServicesCyber, qui accompagne les organisations publiques et privées dans le renforcement de leur cybersécurité. L’ANSSI travaille aussi sur l’IA pour anticiper la sécurisation de ces systèmes et les opportunités qu’elle offre.

Pour consulter le rapport d’activité : https://cyber.gouv.fr

Article publié le 11 mai 2026 – © Les Echos Publishing 2026

Un guide pour raccorder son bâtiment à la fibre

Raccorder son local professionnel à la fibre ne s’improvise pas. La demande peut prendre du temps et nécessite d’anticiper, notamment dans les zones moins denses. Pour accompagner les demandeurs, l’Arcep propose des fiches pratiques des étapes clés.

Lorsque la fibre est déployée sur une commune, le raccordement d’un logement ou d’un local à usage professionnel peut être demandé. Mais cette démarche nécessite de lever au préalable d’éventuelles difficultés, surtout lorsqu’il s’agit d’une zone moins dense définie par l’Arcep. Il faut avant tout vérifier son éligibilité et identifier un opérateur.

Des étapes supplémentaires en cas de difficultés

À travers des fiches pratiques, l’Arcep détaille les différentes étapes qui interviennent ensuite, de la première intervention du technicien au raccordement effectif, avec des étapes supplémentaires qui peuvent s’insérer en cas de difficultés. Par exemple, en cas d’un premier échec de raccordement, ou encore de construction ou réparation des infrastructures de génie civil d’adduction sur le domaine privé ou public. L’Arcep rappelle également les droits et des devoirs de chaque intervenant.

Pour consulter le guide : www.arcep.fr

Article publié le 07 mai 2026 – © Les Echos Publishing 2026 – Crédit photo : alice_photo – stock.adobe.com