Arboriculteurs : aide à la plantation de pommiers cidricoles

Comme l’an dernier, les producteurs de pommes à cidre peuvent bénéficier d’une aide de 1 000 € par hectare de vergers plantés au titre de la campagne 2018-2019.

L’aide à la plantation de vergers de fruits à cidre est reconduite pour la campagne 2018-2019. Destinée « à favoriser l’évolution variétale nécessaire pour mieux adapter la production aux besoins quantitatifs et qualitatifs de la filière cidricole » et « à faire évoluer les exploitations vers des vergers professionnels », elle est réservée aux exploitants qui ont souscrit un contrat avec une entreprise de transformation et qui bénéficient d’un encadrement technique et dont la surface globale de vergers qu’ils mettront en valeur après plantation sera d’au moins 4 hectares.

Précision : pour les jeunes agriculteurs, le plan de développement de l’exploitation doit prévoir d’atteindre une surface d’au moins 4 hectares de vergers.

Peuvent également prétendre à l’aide les producteurs qui disposent d’un atelier de transformation, qui commercialisent chaque année au moins 375 hectolitres « équivalent cidre » et qui ont signé un contrat de suivi œnologique.D’un montant de 1 000 € par hectare, l’aide est évidemment conditionnée à la plantation de variétés de pommes à cidre. Sachant que si l’enveloppe disponible est dépassée, l’attribution se fera en fonction de critères de priorité. À ce titre, le renouvellement des vergers, l’appui à la transmission des exploitations et l’amélioration de la performance économique et environnementale seront privilégiés par rapport aux plantations nouvelles.

En pratique : les demandes pour bénéficier de l’aide devront être adressées à FranceAgriMer au plus tard le 31 juillet 2018. Le formulaire correspondant peut être téléchargé sur .Les producteurs bénéficiaires de l’aide devront débuter la plantation après avoir obtenu l’autorisation de commencement des travaux et avant le 31 juillet 2019. Et attention, si ces délais ne sont pas respectés, l’aide ne sera pas versée.

Article publié le 30 mai 2018 – © Les Echos Publishing 2017